Accéder au contenu principal

Articles

Affichage des articles du septembre, 2007

Mes deux favoris : Emmanuelli et Royal

Présentation budget 2008 : les ministres n’y croient pas eux-mêmes
Communiqué de Henri Emmanuelli | 26 septembre 2007

Monsieur Wauquiez parle de « profonde mauvaise foi » à propos de ceux qui pensent que la stratégie de croissance ne marchera pas.L’ennui, c’est que les calculs du gouvernement qui nous ont été communiqués pour la prévision de 2008 sont fondés sur un impact égal à zéro de ce fameux « choc de confiance » qui devait générer un choc de croissance.
Les prévisions de croissance sont inférieures à celles faites en 2006 pour 2007, et le nombre d’heures supplémentaires retenu pour le coût budgétaire est celui de 2006, sans aucune progression…Si les ministres n’y croient pas, comment l’opposition pourrait-elle y croire ?Qu’il s’agisse du montant du déficit, de l’endettement global, de la croissance ou du taux de prélèvement obligatoire, rien ne bouge, si ce n’est symboliquement.En définitive, il ne restera de ces dépenses ciblées sur un nombre infime de contribuables que l’ag…

Point presse et interview de Mme Royal

Point presse du 26 septembre : Michel Sapin
envoyé par PartiSocialiste

François Hollande tenait une conférence de presse entouré de Michel Sapin, Pascal Terrasse, Claude Pigement et Christian Martin sur la présentation du budget du gouvernement. Michel Sapin, secrétaire national du PS à l'économie et à la fiscalité livre son analyse sur la question.

Voici l'interview de Ségolène Royal en réponse aux multiples attaques dont elle fait l'objet...Interview dans VSD
VSD. Dans son livre, L’Impasse, Lionel Jospin se livre à une charge féroce contre vous. Ces attaques ne sont-elles pas un hommage involontaire à la place que vous occupez au sein du PS ?

Ségolène Royal. (Rires.) Je préfère les hommages positifs, c’est plus agréable. Plus sérieusement, je crois surtout que ces propos renvoient à la campagne où un certain nombre de leaders socialistes, et non des moindres, n’ont pas été au rendez-vous. J’ai pensé que, puisque j’étais désignée par 60 % des militants, tout le monde se range…

Sarko face au monde

Aujourd'hui, une assemblée générale des Nations Unies est prévue à New York. Une occasion de plus pour notre cher président de jouer son rôle de "béni oui-oui" quant aux Etats Unis. C'est l'occasion de s'intéresser à ce qui se dit de Sarkozy dans le monde. Il apparait qu'au niveau national comme au niveau international, soit on l'aime, soit on ne l'aime pas... Voici un petit résumé d'un article paru ce lundi 24 septembre dans Libération à ce sujet.

"Le style Sarkozy et le nouveau ton de la politique étrangère française irritent, inquiète, mais aussi parfois séduit comme aux Etats-Unis. Petit tour du monde de la sarkolatrie et de la sarkophobie."

Aux Etats-Unis : «La France apprend à dire oui»
La Maison Blanche se frotte encore les yeux à voir que Paris se porte aujourd’hui volontaire pour prêter son autorité morale à une administration Bush discréditée. Sur presque tous les contentieux passés les deux capitales sont à l’unisson. Rudo…

Les premiers signes de la déconvenue....

Après une semaine forte en annonce de réformes sociales qui finiront par toucher le quotidien de l'ensemble des Français, des premiers sondages montrent le net recul de la popularité du couple exécutif : Sarko-Fillon.

Les cotes de popularité du président français Nicolas Sarkozy et de son Premier ministre François Fillon ont enregistré en septembre un très net recul de respectivement 8% et 7% par rapport au mois précédent, selon un sondage IFOP à paraître dans le Journal du Dimanche. Le sondage de l'IFOP a été réalisé du 13 au 21 septembre auprès d'un échantillon de 1.865 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).Pierre Verdy AFP/Archives ¦ Le Premier ministre François Fillon et le président Nicolas Sarkozy, le 24 juillet 2007 à l'Elysée Selon un sondage Opinion Way/Ajis, publié le 18 septembre, 47 % des Français estiment que les acteurs auxquels ils font le plus confiance pour améliorer la situation sociale en Fr…

"Tout à fait remarquable"...???

"j'ai été élu pour trouver des solutions aux problèmes de la France"...

J'ai suivi ce soir avec attention l'intervention télévisée de Nicolas Sarkozy face à PPDA et Arlette Chabot... Le fond, la forme, rien ne change : les mêmes journalistes, un discours bateau, voilà ce que je retiens. Voici une réaction d'un de mes (très) proches : "en fait, il est venu à la télé pour nous baratiner une fois de plus" !

Premier problème abordé, d'actualité, celui des régimes spéciaux de retraite. Le président nous explique (merci beaucoup, on avait oublié) qu'il y a 40 années de cotisations pour les salariés du privé depuis 1994, ainsi pour ceux du secteur public depuis 2003 ; et que les seuls qui ne sont pas concernés, ce sont les régimes spéciaux avec 37.5 années... "Je veux être juste" : sa décision, sa proposition (courageuse selon lui, banale et prévisible selon moi) est de les aligner sur le reste des français, par "principe d'égalité…

Réactions

Christian Martin, le secrétaire national du PS à la fonction publique revenait à l’occasion de ce point presse sur les propositions de Nicolas Sarkozy quant à la fonction publique. “Il faut rénover la fonction publique, mais la façon dont le fait le président de la République est une grave menace.”

Point presse du 20 septembre : C. Martin
envoyé par PartiSocialiste

H. Emmanuelli dénonce les "reculs sociaux" proposés par Sarkozy

Nicolas Sarkozy "essaie de faire du neuf avec du vieux" et propose "des reculs sociaux dans tous les domaines", a estimé mardi Henri Emmanuelli, après le discours du chef de l’Etat sur sa stratégie sociale.
"A mon avis, c’est la première fois, quand même, qu’est repris par le président de la République le catalogue de revendications du MEDEF", a grincé le député socialiste des Landes sur France-Info, détaillant ces "reculs sociaux"."Recul en matière de couverture de sécurité sociale", d’abord, où M. Sarkozy…

2-0 pour les syndicats - Sarko toujours aussi nul sur les questions sociales -

Premièrement, je réagis aux déclarations sur les fonctionnaires de Sarko à Nantes.
Sarko veut aller plus loin encore, dans la réduction des effectifs des fonctionnaires.
Il souhaiterait qu'un fonctionnaire sur deux ne soit pas remplacé lors de départ à la retraite.
Il souhaiterait aussi que les nouveaux entrants signent un contrat privé.

Donc pour résumer, il veut deux fois moins de fonctionnaires et surtout, que l'on puisse plus facilement les licencier si besoin en est.

Je souhaite relayer aussi les réactions des syndicats au discours de Sarko sur son "contrat social nouveau".
extrait de 20minute.frAu lendemain des annonces du discours de Sarko sur les régimes speciaux de retraite, les syndicats des transports préparent déjà la riposte. Une réunion est prévue jeudi à la RATP pour définir un «ensemble d'initiatives» pour le «maintien» et la «pérennité» de ces acquis. Par ailleurs, Didier Le Reste, secrétaire général de la CGT-Cheminots, a annoncé ce mercredi matin qu…

Sarko : dans le social comme le reste, il est nul : 0 Sarko 0 Sarko

Il m'étonne encore.

Naïvement, sur l'annonce de réformes sociales, j'attendais un minimum de considération positive sur notre modèle existant.
Bing, bam, boum, la couleur et le ton fûrent vite donnés. En annonçant une rentrée très chargée en réformes sociales, le président débute son discours en dénonçant d'hypothétiques mouvements sociaux (grèves) en déclarant que le dialogue social ne doit pas être l'alibi de l'immobilisme.

Comme à son habitude il annonce.

Il annonce un "contrat social nouveau". Ce faisant, il souhaite renouer avec l'efficacité et la justice et stigmatise le système actuel qui selon lui n'assure pas l'égalité des chances, n'encourage pas le travail, n'est pas tenable financièrement.

Derrière la formule.

Derrière la formule un "contrat social nouveau", se cache en faite une batterie de mesures déjà dévoilées et qui selon les spécialistes (qui se sont penché sur ces questions depuis longtemps...) sont des solu…

Emmanuelli garde le cap nterview du Sud-Ouest :: Parti Socialiste ::

« Sud Ouest ». Il a beaucoup été question de rénovation du PS à l’université d’été de La Rochelle. La reconnaissance de l’économie de marché marque-t-elle une étape décisive dans la vie du parti ?Henri Emmanuelli. Rénovation, modernisation, reconstruction... C’est le vocabulaire classique des défaites et des ambitions libérées. Il y a une offensive idéologique d’une puissance considérable contre la gauche et ses valeurs. La droite espère une sorte de KO technique. L’offensive est parfois relayée à l’intérieur du Parti socialiste, par opportunisme. En ce qui concerne l’économie de marché, qu’on arrête de poser aux socialistes une fausse question. L’économie de marché est acceptée depuis longtemps par les socialistes. Comment expliquez-vous alors que cette question ait occupé le devant de la scène ?On pose une fausse question aux socialistes parce qu’on ne veut pas lui poser la vraie : après avoir accepté l’économie de marché, allez-vous enfin renoncer à la régulation et à la redistribut…

Le MJS refuse l’alignement de la politique étrangère de notre pays sur le modèle impérialiste de M. Bush

Lundi 17 Septembre

La diplomatie selon M.Kouchner : « c’est la guerre ! ». Voilà la réponse de Bernard Kouchner pour expliquer ce qu’il voulait dire par « il faut se préparer au pire », dimanche soir sur l’émission radiotélévisée le Grand Jury. Dans la continuité de la politique menée par Nicolas Sarkozy, le chef de la diplomatie française n’hésite pas à ajuster la politique étrangère de notre pays sur celle des Etats-Unis. Une telle prise de position relève de l’irresponsabilité au vu du travail de diplomatie mené en collaboration avec nos partenaires européens depuis plus de deux ans. Le MJS refuse l’alignement de la politique étrangère de notre pays sur lemodèle impérialiste de M. Bush. Jouer avec l’opinion pour maintenir l’illusion, agir dans la précipitation plutôt que dans la concertation, accentuer l’effet d’annonce sans penser aux conséquences, voici la nouvelle diplomatie à la française. Cette attitude est en totale contradiction avec les principes de discussion et de négociat…

Fadela, Nicolas et les autres....

Lundi 17 Septembre

Dans l’émission « Dimanche plus » du 16 septembre 2007, la Ministre de la Ville s’est laissé aller à de délirantes accusations. Sous-entendant une main mise du MJS sur l’association AC LE FEU, elle a ensuite imaginé être particulièrement visé par le MJS et son Président Razzye Hammadi. Le MJS dénonce ces élucubrations diffamatoires et somme la Ministre de les retirer (http://www.mjsfrance.org). J'ajouterai juste que Madame Amara ferait mieux de garder sa salive et son énergie pour mener à bien son projet en faveur des banlieues ; qu'elle s'insurge quant au projet de test ADN pour les immigrés, là c'est justifié, mais qu'elle ait des propos diffamatoires envers des organisations qui ne font que leur boulot associatif ou d'opposition, là c'est un peu fort : Madame Amara semble oublier d'où elle vient, des appuis dont elle a bénéficié. Et puis tant qu'on y est, question soutien et main-mise, elle est plutôt mal placée pour juger : son…

Les patrons planchent sur un nouveau contrat de travail ! Aïe aïe aïe !

Le Medef a proposé d’assouplir les CDI en pleine période de négociations sur le marché du travail. Les patrons veulent entre autres une période d’essai plus longue.


Voici l’intégrale du texte: http://media.20minutes.fr/documentmedef.pdf


Le patronat a proposé d'assouplir les règles des contrats de travail et de créer un contrat de mission sans convaincre les syndicats qui demandent l'abrogation du CNE et un conditionnement des allègements de cotisations sociales, lors des négociations sur la réforme du marché du travail. Lors de cette deuxième séance de discussion vendredi au siège du Medef, syndicats (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC) et patronat (Medef, CGPME, UPA) sont entrés dans le vif du sujet en abordant «l'entrée dans l'emploi» et les problèmes de l'emploi des jeunes. Il s'agissait du premier des quatre thèmes d'une vaste négociation paritaire consacrée aux réformes des contrats de travail et de l'assurance chômage et à la sécurisation des parcours profe…

Des chiffres

Libération, le 13/09/2007
Un article sur la méthode de Sarkozy, à savoir tout comptabiliser... Les fonctionnaires en trop, les chômeurs à radier, les automobilistes à sanctionner : tout est histoire de quotas... Pour les respecter, le gouvernement part à la chasse aux sans papiers...

La «culture du résultat» chère à Nicolas Sar­kozy vient de faire de nouvelles victimes : les 19 préfets convoqués hier après-midi par le ministre de l’Immigration Brice Hortefeux pour cause de résultats insuffisants en matière d’expulsions.
Officiellement, il ne s’agissait pas d’un remontage de bre­telles mais «d’une réunion de travail et de mobilisation où le ministre devait échanger avec les préfets dont les résultats doivent être améliorés» , indiquait l’entourage du ministre, confirmant le chiffre de 11 000 expulsions depuis le début de l’année. Mardi matin sur LCI, Brice Hortefeux a ­affirmé que le quota, fixé par Nicolas Sarkozy, de 25 000 reconduites en 2007 «sera atteint», alors que le 20 août …

Ca risque de chauffer !

On a appris ce week end que la réforme des régimes spéciaux des retraites était prête... Ah bon? Je ne sais pas vous, mais moi il m'avait semblé comprendre qu'il y aurait dialogue social et concertation avec les partenaires sociaux pour élaborer une telle réforme ? Apparement, j'ai mal compris, ou bien on nous a encore menti... Le gouvernement prévoit peut être encore un passage "en force", genre 49.3... Si tel est le cas, nous allons avoir, à défaut d'un été caniculaire, un automne voire un hiver chaud !

Le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, a prévenu lundi sur France Inter qu'il y aurait «un conflit majeur, y compris avec la CFDT», si le gouvernement décidait de «passer en force». Il s'est dit toutefois «favorable à discuter d'une évolution des régimes spéciaux de retraite, pour une raison simple: si on ne fait pas évoluer ces régimes, ils seront en faillite et les retraites des personnels ne seront pas versées». Le syndicaliste a …

Lui faire confiance ?

Nous n'avions pas fait de commentaires sur l'affaire GDF - Suez. Au-delà des retombées postives ou non d'un tel mariage économique, ce qui nous choque et ce que tout le monde semble avoir oublié, c'est qu'un certain Sarkozy, lorsqu'il était ministre de l'Economie et des Finances, en 2004, avait fait voter une loi sur le statut de GDF excluant le passage de la part de l'Etat sous les 70% du capital...
Or, Gaz de France et Suez espèrent boucler leur nouveau projet de fusion au cours du premier semestre 2008, une opération qui donnera naissance au 3e groupe mondial dans l'énergie et dont l'Etat français ne détiendra plus que 35%.
Foutage de gueule, quand tu nous tiens...


Sarkozy gdf
envoyé par petitnico2007
ca gaz
envoyé par loscarlos75
Sarkozy GDF ne sera pas privatisé�
envoyé par inet
L'électricité verte, ça vous branche ?
envoyé par gpfrance

Vouloir, c'est pouvoir...

Pour le gouvernement français, la croissance est donc une affaire de volonté. Hier la ministre de l’Economie, Christine Lagarde, a continué à essayer de faire croire que pour 2007, la croissance française atteindrait les 2,25 %. Pour l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques), au mieux la hausse du PIB devrait atteindre 1,8 %
C’est que le gouvernement n’a guère d’autre choix s’il veut maintenir le déficit budgétaire dans les clous européens, tout en finançant sa politique fiscale reposant principalement sur des allégements de l’impôt sur la fortune. Au bas mot 15 milliards d’euros en année pleine de manque à gagner pour le budget. «A 2,25 de croissance on passe à peu près, explique un membre UMP de la commission des finances de l’Assemblée. En dessous…» L’exercice de construction et de défense du budget 2008, qui s’ouvre dans les semaines à venir, risque donc de devenir périlleux pour le gouvernement. Certains députés de la majorité ont déjà montré un peu de …

Une propagande gouvernementale

Définition du mot propagande par Wikipédia
La propagande désigne la stratégie de communication, dont use un pouvoir (ou un parti) politique ou militaire pour déterminer la perception par le public d'événements, de personnes (propagande politique, propagande militaire). Elle est à la puissance civile ou martiale ce que la publicité est au secteur privé à cette différence qu'elle ne vise pas à produire un seul acte de portée limitée (acheter le produit X) mais qu'elle cherche à convaincre d'un ensemble d'idées et de valeurs, à mobiliser, parfois à convertir. D'une manière plus générale, la propagande est l'art de propager à grande échelle des informations, fausses ou non, mais toujours partiales. Les techniques de propagande moderne exploitent les connaissances accumulées en psychologie et en communication. Elle se concentre sur la manipulation des émotions, au détriment des facultés de raisonnement et de jugement.Je ne suis pas dupeAprès les nombreuses déclara…

La Rochelle 2007

Chers camarades, chers amis,

Beaucoup de choses ont été dites ces derniers mois depuis notre défaite, un grand nombre d’entres-elles traitaient de la rénovation, le premier secrétaire du parti a très justement appelé à ne plus parler de rénovation mais plutôt de changement.
Alors OUI, soyons fiers d'être socialiste car nous sommes la dernière chance de changement et de progrès pour la France. Oui, merci à Ségolène Royal d’avoir tenté d’innover dans sa politique de communication avec sa base, ses militants. Et Oui, nous sommes une force politique destinée a gouverner pour apporter progrès et changement.
Nous venons de subir la troisième défaite successive de la gauche à l’élection présidentielle. Trois autres défaites législatives, en 1993, 2002, 2007 auront permis à la droite d'appliquer sa politique et ses solutions pour la France. Ils n'auront plus d'excuses... Nous verrons...

Les universités d'été à La Rochelle se seront déroulées en trois actes.
1-Hollande et Royal…

Un extrait des ateliers du PS avant mon analyse perso du week-end socialiste à La Rochelle

L'offre idéologique de Nicolas Sarkozy est simpliste et dangereuse. Tel est le constat sans appel de l'atelier n°2 consacré, vendredi 31 août, à cette thématique, selon Caroline Werkoff, historienne et enseignante. Pour elle, le Parti socialiste doit être en mesure de "contrer l'individualisme effréné du nouveau Président, en redonnant au cadre collectif ses lettres de noblesse."
Un autre regard : Caroline Werkoff
envoyé par PartiSocialiste