mardi 28 octobre 2008

Sarkozy à Rethel : Des mesures pour l'emploi franchement décevantes


Troisième volet de son plan anticrise, Sarkozy devait annoncer aujourd'hui un plan de relance de l'emploi suite à la hausse historique du chômage en Août et deux jours avant l'annonce des chiffres du chômage de Septembre. Et en fait, pas grand chose de plus...

Après les banques et les entreprises, c'est donc sur l'emploi que le président choisit de communiquer, car il s'agit bien de communication et franchement j'en ai plus que marre de bouffer du Sarkozy matin, midi et soir, jour après jour, semaine après semaine.

Mais pour qui se prend t-il ? N'y a t-il pas un ministre de l'emploi, de l'économie ou même un premier ministre ?
Non il est trop tentant pour cet égocentrique de se pavaner annonce après annonce tel un exhibitionniste affamé.

Bref, de la communication où l'on brasse du vent juste pour rassurer... Et puis toujours cette même façon de s'exprimer, attendant les applaudissements suite à de l'ironie bien souvent mal placée.
Non Vraiment ! Rien d'extraordinaire, mais plutôt des annonces que l'on connaissait déjà et toujours le même cinéma sur l'interventionnisme de l'Etat qui maintenant, selon Sarko, devrait gérer les plans de restructuration des entreprises en difficulté, en amont...? Comme si l'on vivait sous l'aire soviétique....

Depuis début Septembre :

Nous avons d'abord eu droit à plus d'un mois de communication intensive sur la crise financière, pour finalement admettre à demi mot qu'il n'y aurait pas de plan de sauvetage européen commun mais des mesures individuelles prise d'une manière souveraine Etat par Etat.

Puis, nous avons eu droit à un matraquage médiatique autour de pseudo dispositions censées soutenir les PME, destinées surtout à satisfaire une vieille revendication de la droite, qu'est la suppression en partie de la taxe professionnelle. Pour ce qui est du médiateur qui doit faciliter les relations entre banques et PME, on peut déjà dire qu'il va avoir du boulot puisque déjà, on dénonce le fait que malgré les aides accordées aux banques, les PME se retrouvent en difficulté ne serait-ce que pour payer les salaires de leurs employés.

Et aujourd'hui, une série de mesurettes censées amortir les effets de la crise sur l’emploi, avec en toile de fond le soit disant retour des emplois aidés ???
Alors que nous avons affaire à des suppressions de postes (Adecco, La Redoute, la CAMIF), des"congés forcés" (Ford-Blanquefort, Renault, PSA-Peugeot Citroën) ou des délocalisations (Dim) Mr Sarkozy ne prend pas la mesure du retournement du marché de l'emploi.

dimanche 26 octobre 2008

Jospin critique les décisions de Sarkozy face à la crise

L'ancien Premier ministre socialiste Lionel Jospin a estimé ce dimanche que le «fond public d'intervention» annoncé par Nicolas Sarkozy «n'a pas de sens», et a jugé que le gouvernement aurait du adopter la même stratégie que le Royaume uni face à la crise financière.

Lionel Jospin :

Les britanniques participent «au capital des banques. Du coup, ils ont des représentants dans le conseil d'administration des banques et sont en mesure de surveiller le bon emploi de leur argent, c'est-à-dire de l'argent des contribuables»

«En France la décision prise par Nicolas Sarkozy et le gouvernement consiste à prêter aux banques et non pas à participer au capital. Du coup (...) nous prêtons avec un moindre degré de garantie et de contrôle»

«L'idée d'un fonds souverain, c'est une idée qui n'aurait de sens que si on avait de quoi faire un fonds souverain»

«Qui fait des fonds souverains en ce moment dans le monde ? Des Etats qui directement ou par des organismes financiers créent un fonds qui peut intervenir sur les marchés financiers. En gros c'est cela. Mais ce sont soit des pays qui ont une rente pétrolière, et donc d'énormes rentrées de dollars, soit des pays qui ont un excédent massif de leur balance commerciale»

«La Chine le fait, l'Allemagne pourrait le faire, la France n'est absolument pas dans cette situation. Nous nous avons une dette souveraine et je ne vois pas comment avec une dette souveraine, on ferait un fonds souverain.»

source le Parisien.fr

Chez nous la seule contrepartie au plan de sauvetage est un code de bonne conduite mis en place par le Medef, qu'aucune de ces banques n'a encore signé...

Je crois que l'on a pas fini de critiquer les mesures prises à la va-vite par nos dirigeants qui se seront empressés de signer un chèque en blanc aux plus riches, quand ils restent sourds à l'appel des plus pauvres.

Il y a un an.... : Sarkozy s'augmentait : 20000 € / mois


Alors que l'actualité politique de ce jour (en tout cas la plus marquante) est le blanchiment de Dominique Strauss-Kahn par le FMI dans l'affaire d'abus de pouvoir dont il a été l'objet ; je regarde comme souvent dans l'archive de ce blog, ce que l'on écrivait il y a un an...

J'avais donc écrit mon indignation d'apprendre que Sarkozy s'augmentait alors que la préoccupation première des français était la baisse de leur pouvoir d'achat.

Mais ce qui était le plus marquant dans ce billet, c'était la réaction du webmaster du blog officiel de N.Sarkozy, qui n'avait certainement pas aimé mon rapprochement entre cette augmentation et la pension que devrait payer Sarko à Cécilia, dont il venait de se séparer quelques jours avant.

En voici le billet et les commentaires d'alors :

Quand on apprend la séparation du couple Sarkozy le 18 Octobre, on sait dix jours après que pour payer la pension alimentaire à Cécilia et les dédommagements de plus de quinze ans de vie commune, le président Sarko organise l'augmentation de 140% de son salaire à hauteur de 20000 € par mois.

Le pauvre ne gagnait à ce jour que 101488 € par an (soit 8467 € par mois).

Je trouve cela vraiment minable, quand on sait que ce monsieur a déjà bénéficié de largesse de promoteurs immobiliers, alors que seul 50% des français sont propriétaires.
Je trouve cela vraiment minable quand on sait que la première préoccupation des français est de voir leur pouvoir d'achat augmenter, simplement pour remplir un peu plus leur frigo pour manger.
Je trouve cela vraiment minable quand on sait qu'un couple sur trois divorce et qu'aucun ne se voit augmenter son salaire de 140% pour payer la pension de son ex-femme.
Je trouve vraiment tout cela très minable.

6 commentaires:

lapassante a dit…

Bonjour Stef et Mimile,

Bein oui, c'est craignosse ! Mais bon, M'mdame Cécilia, elle porte des robes de marque, et oui, ça a un coût...!

Bonne journée

Bisous

atypique a dit…

Il nous l'avait promis, il a fait, il a augmenté le pouvoir d'achat des.... du réprésentant des ...Français.

Il ne manque franchement de culot, surtout en ce moment!!
J'ai une , l'année dernière, la "chance" d'être augmenté de 0.36%...
Que demande le peuple!!
Les miettes

Bonne soirée à vous deux

Anonyme a dit…

cc d'accor avec toi d'ailleur j'te mé +5 fé pareil pr moi
c dauphine81988.skyblog.com

Blog N.Sarkozy a dit…

Je crois vraiment qu'il y a des gens qui ne comprenne pas grand chose mais qui ouvre leur geule sur un simple fait.

Ce que vous oubliez de dire c'est que par cette augmentation Nicolas Sarkozy veut une transparence plus importante. En effet aujourd'hui un Président de la République peut se servir comme il le veut dans les caisses de l'Elysée pour ces restos persos et ses dépenses de famille.

Le but est aujourd'hui de faire la distinction claire en ces deux patrimoines et cela doit se traduire par une augmentation de son salaire. Pourquoi ?
- On peut très bien vivre avec 6594 (et non 8000) euros par mois mais il me semble que les responsabilités sont très importantes et beaucoup d'entre vous n'ont pas l'air de la comprendre, la vie de famille est proche de zéro et cette vie ne dure que quelques années !!!
- Le Président gagne aujourd'hui 3 fois moins que le Premier Ministre et 2 fois moins qu'un ministre ou secrétaire d'Etat !!! Faut-il rapeller que Nicolas Sarkozy a diminué le nombre de ministre (et de salaire à 15OOO€ par conséquent).

Alors parler de pourcentage c'est bien beau mais il ne faut pas oublier de rapeller l'ensemble du projet et pas seulement la partie qui a pour seul but de salir et détruire le travail qu'il réalise !!!

Stef et Mimile a dit…

Réponse à blog n.sarkozy

Ces arguments de transparence et de comparaison avec les salaires des ministres et autres dirigeants européen m'étaient connus, néanmoins je reste sur mes positions...je trouve tout cela vraiment minable et indescent.
J'en profite pour remercier souvarine, lapassante, atypique et tous les bloggeurs qui s'arréttent sur ce blog pour le commenter

Merci à vous...a+...Stef

Stef et Mimile a dit…

C'est Mimile qui prend la parole pour signaler qu'elle est très honorée de l'attention qu'a porté le web master du blog officiel de Nicolas Sarkozy à notre blog ! Quoiqu'il en pense ... Et que s'il avait parcouru cet espace en intégralité, il y aurait lu notre combat en faveur du PS, même si je lui accorde qu'en ce moment, au vu l'actualité politique, nous axons principalement nos billets pour critiquer la politique gouvernementale qui va à l'encontre de nos valeurs personnelles et de celles du parti dont nous sommes sympathisants et militants.





jeudi 23 octobre 2008

Sarkozy rattrapé par l'économie réelle

Cela devient un grand n'importe quoi... Sarkozy surfe sur la vague des plans de sauvetage de la crise financière pour annoncer de nouvelles mesures de soutien aux entreprises. Ce qui n'est pas une mauvaise chose en soi... Mais comme beaucoup de mesures ont déjà été prises, cela finit par peser beaucoup dans les priorités gouvernementales.

Quand on sait que les exonérations de cotisations patronales à la Sécu ont été multipliées par dix en quinze ans : de 3.2 milliards d'euros en 1993, elles se sont élevées à 27.8 milliards en 2007 et devraient atteindre 32.3 milliards cette année, on se demande si les caisses sont vides pour tout le monde ???

C'est donc tout naturellement que Mr Sarkozy annonce la création d'un fonds d'investissement souverain à la française, une exonération de la taxe professionnelle sur les nouveaux investissements jusqu'en 2010, la création d'un poste de médiateur du crédit, et l'investissement par l'Etat de 175 milliards d'euros en trois ans dans l'activité économique. (cliquez sur le titre pour lire la suite...)

1- 175 milliards d'euros ??? dans l'économie numérique qui sera le moteur de la croissance future avec les technologies propres", dit Nicolas Sarkozy ? On veut bien le croire mais ils viennent de où tous ces milliards ? C'est facile de faire des annonces, mais nous on veut des précisions !

2- Un fond d'investissement souverain : quel drôle d'idée, qui doit en défriser plus d'un, chez les libéraux, qui soutenant la campagne présidentielle de Sarkozy, s'attendaient à moins d'interventionnisme de l'Etat au sein des entreprises.
Car c'est en fait un "fond public d'intervention" qui pourra "intervenir massivement" en faveur des "entreprises stratégiques" en difficulté sous la forme d'avances remboursables ou de prises de participation au capital.
En gros Sarko promet d'aider certaines entreprises (de son choix) de les sauver de la banqueroute, allant jusqu'à les nationaliser... On croit rêver, vive Super Sarko:)

3- Exonération totale de la taxe professionnelle sur les nouveaux investissements jusqu'en 2010
Et là, ça me fait moins sourire : Cette taxe, établie dans chaque commune où l'entreprise redevable, dispose de locaux ou de terrains, sert à financer le budget des communes, des départements et des régions, ainsi que d’autres organismes, tels que les chambres de commerce et d’industrie. La suppression de cette taxe est une vielle revendication de la droite et on se demande pourquoi, alors que la décentralisation des moyens de l'Etat sous Raffarin a épargné la taxe professionnelle, pourquoi cette gestion des moyens financiers du "terrain" serait sacrifiée ou du moins refinancée, budgétisée par un gouvernement beaucoup trop éloigné de la réalité du terrain.

4-Un «médiateur du crédit» pour les entreprises en difficulté
Non mais là il faut être sérieux deux minutes, comment s'imaginer qu'un seul homme, puisque c'est présenté comme cela, ce médiateur sera René Ricol, ancien président de la Fédération internationale des experts comptables, comment un seul homme pourra suivre département par département, la façon dont les prêts sont accordés par les banques ; c'est Sarkozy qui a annoncé la création d’un poste de «médiateur du crédit, qui sera à la disposition des entreprises françaises qui auront des difficultés pour accéder au crédit»

C'est vraiment ridicule, combien de chefs d'entreprise passeront un coup de fil à leur médiateur pour que celui-ci puisse faire le nécessaire au près de la banque concernée...? C'est une question très pratique, mais les conseillers du chef de l'Etat ont-ils déjà essayé de boucler les fins de mois difficiles des petites et moyennes entreprises, qui souvent commencent a contacter leurs banques le 20 de chaque mois pour avoir la certitude qu'au moins les salaires de leurs employés seront bien payés... Combien ?

Face aux craintes d’une récession générale, et pour s'exonérer par avance de l'échec de sa politique, N.Sarkozy multiplie les effets d'annonce et profite de la "paralysie" générale pour passer en force sur des sujets qui fâchent, comme la suppression de la taxe professionnelle. Cela aura au moins le mérite de contenter son électorat qui dans ces moments difficiles en profite pour s'engraisser un peu plus.

lundi 20 octobre 2008

Bruno Le Roux : Point presse du 20 Octobre

Dans le cadre du point presse du 20 Octobre, Bruno Le Roux rappelle qu'aucune conséquence de la crise n'a été tirée, et que le budget 2009 est fixé sur une base totalement fausse.

Il rappelle les propositions du PS, qui sont de revenir sur ce qui ne marche pas (le paquet fiscal, droit de succession) de ne plus favoriser les heures supp, qui augmentent le chômage en temps de crise, et de mettre en place un plan de soutien aux collectivités locales.

Il a rappelé aussi la nécessité de redistribuer les plus-values fiscales engendrées par la hausse du pétrole ces derniers mois. Et s'est exprimé sur les manifestations de la veille rappelant que la communauté éducative était en difficulté, dénonçant un appauvrissement des moyens de l'ensemble des services publics.

dimanche 19 octobre 2008

Importante manifestation contre les suppressions de postes et les récentes réformes dans l'Education nationale


80000 personnes ont défilé ce Dimanche dans les rues de la capitale. Ce sont des enseignants venus de toute la France à l'appel de 47 organisations du secteur éducatif dont les principaux syndicats d'enseignants, qui ont manifesté leurs mécontentements et montré une mobilisation réussie et importante, contre les suppressions de postes et les récentes réformes dans l'éducation nationale. (cliquez sur le titre pour lire la suite...)

C'est une mobilisation où l'on dénonce une rupture dans la priorité qu'accordait la nation à l'Education.

C'est une mobilisation pour dénoncer, la poursuite des suppressions de postes dans l'enseignement, avant l'examen du budget 2009 de l'éducation, qui a lieu le 4 Novembre prochain.
C'est 13500 postes supprimés en 2009, après les 11200 en 2008 et les 8500 en 2007.
Cette politique d'économie budgétaire est établie jusqu'en 2012 et fait craindre une détérioration du service public d'Education.

Et ce service public cumule un certain nombre de projets de réforme qui montrent comme le disait dernièrement Ségolène Royal, que ce gouvernement n'aime pas le service public.

Voici les dernières remises en cause du système éducatif :

les projets de mutation de personnels dans le secondaire, des fermetures de petites écoles, la gestion des remplacements, les suppressions de maîtres spécialisés dans la lutte contre l’échec scolaire ("Rased"), la baisse des subventions aux organisations complémentaires de l’école, la précarité des conditions de travail des enseignants ou encore la réforme en cours du lycée.

«Ce qui remonte des réunions avec nos collègues, c'est déjà l'indignation de voir tous ces milliards injectés dans les banques alors qu'on refuse les moyens à l'éducation», souligne Gérard Aschieri, le secrétaire général de la FSU, interrogé par l'AFP, qui a évoqué aussi «la crainte du chômage chez les précaires et pour le pouvoir d'achat dans toutes les catégories de personnel».

Jean-Baptiste Prévost, président de l’Unef :
"A l’heure où l’on peut dégager des milliards pour les banques en quelques heures, serrer les cordons de la bourse pour l’éducation, c’est hypothéquer lourdement l’avenir. Une politique de rigueur risque d’ajouter la crise à la crise"

Au-delà des slogans généraux entendus dans le cortège, de nombreux manifestants protestaient contre la suppression des Rased (maîtres spécialisés dans la lutte contre l'échec scolaire) en scandant "Agir pour la réussite de tous, c'est renforcer les Rased, pas les fermer".

Dimanche matin, la ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, a estimé que les raisons de la manifestation étaient "injustifiées et décalées". En réponse, le leader de la FSU, Gérard Aschieri, "aimerait que le gouvernement cesse de faire l'autruche" et voit que la mobilisation de dimanche "exprime beaucoup de mécontentement et beaucoup d'attente en termes de postes mais aussi d'orientation, de lutte contre l'échec et réussite de tous les jeunes".

Un sondage Ifop pour Dimanche Ouest-France "montre qu'on est largement compris", a insisté M. Aschieri en référence à une enquête selon laquelle 69% des personnes interrogées jugent "justifiée" la mobilisation des enseignants.

Chômage, Retraite : la solution du gouvernement c'est de travailler plus après 60 ans



Mr Xavier Bertrand a une drôle interprétation de la solidarité nationale... Il devrait annoncer dans l'émission Capital de ce soir sur M6, que les cotisations chômage seront supprimées pour les salariés de plus de soixante ans et leurs entreprises. (cliquez sur le titre pour lire la suite...)

Il nous explique que : "si ce salarié quitte son entreprise demain, il ne sera pas au chômage, il sera à la retraite. Donc, le système de cotisations chômage ne perd rien, mais par contre il y a un gain (...) de 4% pour l'entreprise, d'un peu plus de 2% pour le salarié"

.... Mais oui bien sûr, alors là on se fout de la solidarité entre les générations, on nous explique qu'il faut sauver le système par répartition des retraites en cotisant plus longtemps et ce sont ces mêmes salariés qui seraient exonérés de cotisation chômage ? Comme si on cotisait seulement pour soi ?
Mais ce ministre a l'air d'oublier que dans un contexte de récession économique, le chômage repart à la hausse et que les comptes de l'Unedic sont rarement équilibrés...
Et puis il oublie aussi que la retraite en France est toujours possible à 60 ans...

Et quand il rajoute que c'est une incitation pour l'entreprise, c'est effectivement un avantage important pour l'entreprise 4% de gain mais quel est l'intérêt pour un salarié de plus de 60 ans aujord'hui quand seul 38 % des plus de 57 ans travaillent ??? Et doit-on favoriser le travail de nos anciens quand la plupart d'entre eux souhaitent prendre leurs retraite le plus tôt possible ?

jeudi 16 octobre 2008

Le plan de sauvetage est passé. Et alors ? Que du pipo...


Comme avec le plan Paulson au Etats Unis, les bourses mondiales repartent dans le rouge après une brève euphorie, suite à l'annonce du pseudo plan de sauvetage Européen.(cliquez sur le titre pour lire la suite...)

Pour résumer, on voit là des investisseurs qui profitent de la crise pour se faire encore plus d'argent, encore plus de bénéfices.

Tout comme l'adoption du plan Paulson, l'annonce d'un plan européen a provoqué un rachat massif d'actions, qui a fait monter les cours. Et puis, certains investisseurs ont revendu tout de suite pour garder leur bénéfice.

A ce jeu-là, c'est le premier qui commence à vendre qui a gagné.

Nul doute que tout ceci va se stabiliser puisqu'il y va de l'intérêt des investisseurs, mais c'est ceux là qui profitent le plus de la libéralisation des marchés et du manque de régulation du système boursier...
Alors comment comprendre qu'il faille rétablir la confiance à coup de milliards, pourquoi conseiller aux petits porteurs de ne surtout pas vendre avant la remontée des cours et pourquoi voit on dans le même temps, les plus fortunés prendre le moins de risques possibles en dégageant le plus de bénéfices à la fois ?

Et après on se demande pourquoi le groupe parlementaire socialiste n'a pas voté le plan de sauvetage Français ?
Mais c'est tout vu, comment donner du crédit à un plan de relance qui apporte des solutions de cautions, de garanties, sans apporter la moindre modification au système qui a permis ces dérives.

Et pourtant le gauchiste Sarkozy voulait des grand travaux de régulation du capitalisme financier...
Alors OUI, les socialistes ont bien eu raison de s'abstenir de voter un plan qui n'est certainement pas un plan de sauvetage, mais un plan qui s'apparente plutôt à une garantie bancaire sans aucune solutions concrètes pour éviter de futures crises...

mardi 14 octobre 2008

Ségolène Royal : "Je veux que le peuple bouge"

Alors que des grèves sont attendues ce Jeudi contre les suppressions de postes dans les services publics de l'enseignement, contre les nouveaux programmes, contre la semaine des 4 jours... Ségolène Royal répondant à une question sur les suppressions de postes dans les gendarmeries, s'était exprimé sur ces sujets il y a quelques jours et appelait à la révolte incitant le peuple à bouger et à protester

Qui a dit vouloir travailler le Dimanche ?



C'est vraiment exécrable comme idée... Le ministre du Travail Xavier Bertrand a souhaité lundi à Marseille que les nouvelles crèches «puissent être ouvertes sept jours sur sept quand il le faut», afin d’accueillir les enfants de parents travaillant les samedi et dimanche.

(cliquez sur le titre pour lire la suite...)

Il y a à ce jour 180 dérogations qui permettent à des zones commerciales situées dans des régions touristiques, d'ouvrir le Dimanche. Dans une société de plus en plus individualiste où chacun voit son propre intérêt, les Français "seraient" favorables au travail le Dimanche... C'est en fait un sondage paru dans le JDD qui donne le résultat suivant :
17% des personnes interrogées se disent prêtes à accepter de travailler tous les dimanches et 50 % « de temps en temps », sans précisions aucunes sur cette vague notion de temporalité.

Repris par la plupart des médias écrits et audiovisuels, ça donne : « 67% des Français sont favorables au travail le dimanche ».
Nous savons tous au combien il faut se méfier de l'interprétation que l'on fait des sondages.

Alors que le besoin de re-réglementation se fait fortement ressentir sur les marchés financiers, il est incompréhensible, voire indécent, d'entendre le gouvernement vouloir à nouveau dérèglementer la durée du travail en voulant étendre le travail le dimanche.

Et puis nous vendre cette nouvelle déstructuration de nos acquis sociaux en prétextant que cela va créer croissance et emploi, c'est nous refaire le coup du point de croissance que Sarko nous promettait d'aller chercher avec les dents en défiscalisant les heures supp...

Non-seulement les heures supp de la loi Tepa ont été coûteuses et inefficaces mais en plus elles ont fait reculer la création d'emploi. Le travail le Dimanche sera assuré par les salariés déjà en poste sous prétexte d'une augmentation du pouvoir d'achat et tout le monde oublie que si la volonté des patrons est de réellement augmenter les revenus de leurs salariés, ils peuvent le faire aussi en favorisant l'augmentation du taux horaire et pas celui de la durée du travail, qui s'avère contre productif pour les salariés et les personnes a la recherche d'un emploi... Par contre très avantageux pour les patrons, chercher l'erreur...

Rappel :

- 1906 : le 13 juillet, le Parlement vote la loi Sarrier instaurant le repos dominical obligatoire de 24 heures pour les ouvriers et employés du commerce.

lundi 13 octobre 2008

Il faut sauver les salariés de Sandouville !


Les salariés de Renault Sandouville sont une nouvelle fois en grève ce matin pour protester contre les conditions de départ suite au plan de licenciement décidé par l'entreprise. (cliquez sur le titre pour lire la suite...)

C'est à l'initiative du syndicat CGT que les salariés ont bloqué les portes et accès du site Renault Sandouville. On dénonce ici l'indifférence générale et le peu de moyen pour proposer un plan de sauvegarde des emplois du site et le peu de considération du chef de l'Etat qui avait proposé quelques mesurettes pour calmer la grogne des salariés concernés.

Ce qui a été avancé par le chef de l'Etat à l'occasion de sa venue sur le site de Renault, c'est faire profiter les salariés de Sandouville du contrat de transition professionnelle, normalement réservé aux PME, et remplacer les jours chômés par des journées de formation rémunérées à 100%. Ce sont les deux principales mesures annoncées par Nicolas Sarkozy, qui ne rassurent pas quant au devenir des familles concernées.

Comment comprendre qu'en plein contexte de dépenses faramineuses pour résoudre la crise financière, aussi peu de moyens soient déployés pour des salariés qui subissent eux mêmes les conséquences de la récession économique ? Comment comprendre qu'on vienne à la rescousse de ceux qui sont responsables de la crise actuelle, et qu'on laisse certaines victimes sur le bord de la route ?

On le voit bien toute est fait pour sauver les banques et entreprises du CaC40 et rien est fait pour les salariés Français.

Allons Messieurs de la direction Renault et responsables du gouvernement, prenez dons vos responsabilités et n'oubliez pas que Renault est une ancienne entreprise d'Etat qui a fait la richesse de ce pays grâce aux salariés que vous voulez licencier aujourd'hui !

samedi 11 octobre 2008

Baisse de l'immobilier


Après la dernière crise financière de 2001 autour de la bulle internet et des start-up , qui ne purent rembourser les crédits empruntés suite à une spéculation sur le développement de ce type d'entreprise, nous avons à faire à une crise financière aujourd'hui qui débute avec la crise immobilière des sub-primes Américains, il y a un an. (cliquez sur le titre pour lire la suite...)

Alors que l'on se demande qui pourra imposer des règles à un système financier qui trouve ses limites dans son auto-régulation, c'est peut-être les Banques et les entreprises qui s'imposeront à eux mêmes de nouvelles limites pour éviter de telles catastrophes.

Prenons l'exemple de l'immobilier, et demandons-nous à qui profite la baisse de l'activité et des prix ?

Ce n'est pas l'Etat qui a intérêt à ce que l'activité immobilière s'effondre, cela engendre une augmentation du chômage et une baisse des impôts (foncier, taxe locative etc...)
Ce ne sont pas les entreprises du bâtiment qui doivent réduire leurs activités du fait de la baisse de l'activité.
Ce ne sont pas les communes qui constatent une baisse de leurs recettes, ni les promoteurs immobiliers qui voient leurs chiffres d'affaires diminuer....

Non ce sont bien les particuliers qui profiteront de la baisse des prix dans l'immobilier !

Qu'il soit propriétaire ou non, la purge de l'activité immobilière profitera à chacun des français.
Dans le cas des 57% de français qui possèdent déjà un logement principal, tous n'ont pas acheté au plus haut et beaucoup seront ou seraient en plus-value s'ils avaient besoin de vendre maintenant. Après il faut garder la tête froide et voir que le logement est avant tout un bien d'usage et que l'immobilier est une valeur sûre sur le long terme, à condition comme c'est le cas en France de bien emprunter !

Les français qui vont profiter le plus de la baisse des prix sont ceux qui feront leur premier achat !

Ce qui va changer, c'est la durée et les conditions de vente. L'heure où l'on vendait son bien en quelques jours est révolue.
Le temps où il était question d'anticiper les hausses du marché de l'immobilier c'est fini. Il va falloir maintenant que les vendeurs consentent des baisses par rapport au prix affiché pour rassurer le nouvel acquéreur qui hésitera à signer ou à faire une proposition d'achat s'imaginant que les prix vont encore baisser.

C'est une rationalisation du marché, un retour à la bonne vielle offre qui répond à la demande.

Les vrais gagnants de la baisse des prix sont ceux qui ont l'intention de faire leur premier achat, ils ont intérêts à attendre que la chute des transactions se traduise dans les prix, voire que les taux des crédits baissent légèrement comme ça a été le cas en Septembre.

Selon les professionnels, la baisse devrait s'accentuer au début de l'année 2009, une fois que les particuliers auront pris connaissance du blocage du marché.
Les économistes tablent sur une baisse générale de 10 à 25% d'ici à 2010. La Fnaim n'exclut pas qu'elle soit même supérieure.

Ce que j'en pense :

Je pense à mes parents et beaux parents qui m'expliquaient que les prix de l'immobilier ne pouvaient baisser, puisqu'ils n'avaient jamais baissé jusqu'alors...
Et moi de leur expliquer que ce n'était pas possible que cela continue comme cela, que la politique de l'offre et la demande était implacable et que si leurs propres enfants n'étaient plus en position d'acheter, qui pourrait le faire ?

Ce qui leur aura surement échappé, c'est que l'époque que nous vivons a vu cette génération, et c'est la première à le faire, cette génération de baby-boomer financer, grâce à leur premier achat, un second achat immobilier et que c'est aussi une conséquence de la hausse des prix.

Bulle internet ou bulle immobilière, à force de gonfler, les bulles finissent par exploser...

lundi 6 octobre 2008

33 milliards d'euros d'exonérations Vs Négociation salariales pour tous !


Les syndicats français ont décidé de mettre tout en oeuvre pour parvenir à des mobilisations d'ampleur ce 7 Octobre, dans tout le pays, à l'occasion de la journée mondiale pour le travail décent, organisée par la confédération syndicale internationale (CSI).

C'est l'occasion de rappeler dans un contexte de crise financière internationale et de crise économique pour le pays, que les revendications salariales prennent de plus en plus d'écho dans ces moments difficiles pour tous. (cliquez sur le titre pour lire la suite...)

Exonération de cotisations patronales

Sous prétexte de défendre emploi et compétitivité, le patronnat réclame sans cesse, et obtient régulièrement des gouvernements, de nouveaux allègements du "coût du travail"

Les exonérations de cotisations patronales à la Secu ont été multipliées par dix en quinze ans : de 3.2 milliards d'euros en 1993, elles se sont élevées à 27.8 milliards en 2007 et devraient atteindre 32.3 milliards cette année.
Source : CGT

Plusieurs rapports officiels ont mis en doute la pertinence et l'efficacité économique de ces dispositifs. Ce sont en fait, des exonérations, dont l'impact positif sur l'emploi est très contesté, et qui ont contribué à tirer les salaires vers le bas, et qui ont surtout permis de répondre à l'exigence de rentabilité financière des actionnaires, au détriment de la valorisation du travail et de l'économie réelle. Soit, précisément, le processus à l'origine de la crise d'aujourd'hui.

Alors que les exonérations de cotisations patronales sont défendues par le Medef et le gouvernement Sarkozy, la Cour des comptes a recommandé dans son dernier rapport que ces exonérations de charges soient limitées aux salaires jusqu'à 1.3 SMIC (au lieu de 1.6 SMIC aujourd'hui)
Lors de son discours de Toulon, le Président Sarkozy avait écarté toute remise en cause de ces exonérations et Eric woert, le ministre du budget a annoncé qu'elles augmenteraient encore à 33 milliards d'euros en 2009 et seraient maintenues à ce niveau jusqu'en 2012.... Précisant qu'elles seraient compensées par l'Etat et la Sécurité sociale à hauteur de plus de 92%.

Négociations salariales pour tous !

Comme les feuilles en automne, les chiffres sur le recul du pouvoir d'achat ne cessent de tomber. Les derniers chiffres publiés par l'INSEE vendredi 19 Septembre confirment une nouvelle baisse du pouvoir d'achat.

C'est la faiblesse des salaires, la précarisation des emplois, l'augmentation constante des dépenses contraintes (logement, transport, assurance, santé, alimentation...) qui sont à l'origine de la perte du pouvoir d'achat pour beaucoup.

L'allongement du temps de travail avec le développement des heures supplémentaires n'a fait que dévaloriser le travail et dégrader les conditions de travail, et ce ne sont pas les mesures prévues dans le projet de loi sur les revenus du travail qui vont remédier à cette situation.

Il est temps que ce gouvernement daigne vouloir s'occuper des salariés français à qui il a tant promis. Après avoir investi depuis plus de dix ans dans les aides aux entreprises sans grand résultat, il est venu le temps de la revalorisation salariale.

dimanche 5 octobre 2008

La crise financière est une crise du capitalisme : Sarko nous promet un nouveau monde pff...

Alors que l’on dit déjà que les quinze mesures pour sortir de la crise, dressées par les quatre membres européens du G8 sont une réussite pour Sarkozy, il faut au contraire prendre le recul nécessaire et voir que ce sommet du G4 n’a pour objectif que de rassurer ; et qu’au fond il en ressort une déclaration de principe sans aucune mesure concrète qui pourrait empêcher une autre crise de cette ampleur. (cliquez sur le titre pour lire la suite...)

Voici les principaux points de la déclaration finale du mini-sommet européeen : http://www.20minutes.fr/article/259422/Economie-Sommet-du-G4-15-mesures-pour-sortir-de-la-crise-financiere.php

Alors vous verrez que ce n’est que « Nous nous engageons…, nous nous félicitons…, nous appelons…, nous soulignons la nécessité de…, nous nous assurerons que…., nous examinerons que…
C’est d’autant plus difficile à gober que l’on constate le fossé qu’il y a entre le fonctionnement très libéral du capitalisme financier et les séances de travail de ce type de réunion qui sont censées trouver des solutions pour réguler les mauvaises conséquences de ce capitalisme financier.

Que faisions-nous jusqu'alors ?

En dehors de ces réunion de crise qui n’ont de but que de rassurer l’opinion, il y a le fonctionnement normal de nos institutions nationales et européennes, beaucoup moins médiatisé, nous avons par exemple, le Conseil pour les Affaires Économiques et Financières, ou Conseil ECOFIN (dont la prononciation est "écofine"), qui est la formation du Conseil de l’Union européenne rassemblant les ministres des finances des Etats membres.

Le Conseil ECOFIN s’est réuni, le 8 juillet, sous la présidence de Christine Lagarde, ministre français de l'économie, de l'industrie et de l'emploi. Elle a présenté la méthode et le programme de travail de la présidence française du Conseil de l'Union européenne. Dans un contexte de fortes incertitudes économiques (turbulences financières, évolution des prix du pétrole, volatilité sur les marchés des changes), elle rappela la responsabilité particulière du Conseil ECOFIN pour obtenir des résultats concrets dans le domaine économique et financier en réponse aux attentes des Européens.

Elle a proposé en particulier au Conseil de renforcer la solidité du système financier européen grâce un système de supervision plus harmonisé.. (???). Dans le domaine fiscal, la présidence souhaite faire progresser les travaux sur les questions de TVA. Elle accordera toute sa place à la lutte contre la fraude et l'évasion fiscales. Elle souhaite également ouvrir les débats sur le rôle de la fiscalité dans la protection de l'environnement. Enfin, la présidence proposera au Conseil un agenda de travail sur la question de la hausse des prix du pétrole. ( ?????)

Voilà, vous êtes rassurés ? Serait-ce les travaux de régulation sur le capitalisme financier que le gauchiste Sarkozy nous a promis ?

Puisqu’il affirme maintenant qu’un nouveau monde doit naître de la crise financière J (et là je suis mort de rire UN NOUVEAU MONDE ?) qui verrait fleurir un capitalisme d’entrepreneurs et pas de spéculateurs et bla bla bla et bla bla bla… On voit des partenaires européens un peu plus terre à terre qui comme l’a expliqué le premier ministre luxembourgeois et président de l’Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, le but de cette réunion était de « rétablir la confiance, de rassurer » en affichant l’unité et la détermination des gouvernements européens.

Quand déjà Sarkozy appelait lors de son discours de Toulon le 25 Septembre à une « refondation du capitalisme » on aimerait qu’au-delà des mots, il veuille bien voir concrètement ce qui est fait et ce qui doit être fait tant au niveau national qu’au niveau Européen pour dégager de vraies propositions qui viseraient à limiter les dégâts d’un capitalisme fou qu’il semble vouloir dénoncer.

Si vous avez lu mon billet précèdent (crise financière : manipulation gouvernementale ?) vous savez ce que j’en pense : Mr Sarkozy se donne tous les moyens, même sa fonction de Président de l’Union Européenne, pour dramatiser la situation d’une crise financière internationale qui touche très peu la France et l’Europe, pour se dédouaner par avance de l’échec de sa politique économique.

jeudi 2 octobre 2008

Crise financière : manipulation gouvernementale ?



Dans l’émission "C dans l’air" du Mercredi 1er octobre, Marc Fiorentino, Président fondateur d’EuroLand Finance, une société de Bourse, et éditorialiste sur la radio BFM et au journal La Tribune, nous explique clairement que le gouvernement manipule l’opinion en la faisant paniquer. (cliquez sur le titre pour lire la suite...)

La raison de cette manipulation est de tenter de mélanger deux crises bien distincte en une seule, pour cacher les insuffisances de leurs politiques et se dédouaner par avance, d'un échec futur de leur politique.

Car il y a deux crises bien distinctes :

-Celle de la crise économique Française qui sanctionne les mauvais résultats de la politique économique du pays à savoir dans les domaines de l'emploi, du pouvoir d'achat, du dynamisme de nos entreprises (balance commerciale), des dispositions permettant de créer les conditions de la croissance etc...
-Et celle de la crise financière, qui touche les marchés boursiers, et les marchés des crédits d’un pays ou d’un groupe de pays.

Les voyants économiques Français sont dans le rouge depuis l'époque où le gouvernement affirmait encore que la crise financière internationale n'aurait pas de conséquences pour notre pays.
Il est question dans la vidéo ci-dessous de rappeler que même si effectivement une crise financière ne concerne dans un premier temps que les marchés financiers, son aggravation conduira à des effets néfastes sur l'économie réelle, entraînant une crise économique, voire une récession ; il ne faut pas oublier de préciser que la crise financière dans notre pays est minime alors que la crise économique résulte de mauvais choix dans la politique gouvernementale !


Le gouvernement Sarkozy aurait-il intérêt à sur-dramatiser la situation pour se dédouaner de leur échec futur ?

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