Accéder au contenu principal

Articles

Affichage des articles du avril, 2009

1100 jours avant la présidentielle 2012

1100 jours avant la Présidentielle de 2012, raison de plus pour que Sarko 1er, change en ce 1er Mai, la 1ère politique dite de rupture, prétexte au recul et à la destruction des acquis sociaux.

1100 jours où pour la 1ère fois, la politique la plus libérale de la droite en France, est en application pour favoriser la 1ère classe sociale, la plus riche.

1100 jours encore, où il faudra lutter pour sauvegarder nos emplois, malgré un gouvernement à la solde du Patronat.

1100 jours, Fonctionnaires et bénéficiaires de minimas sociaux, où le Président du pouvoir d'achat ne vous accordera que des miettes.

1100 jours avant que l'on nous fasse de belles promesses, de lendemains meilleurs, mais où la droite de Sarkozy n'échappera pas, à la confrontation de son bilan.

1100 jours, pendant lesquels les français doivent rester solidaires, ne compter que sur eux mêmes, car nous ne pouvons rien attendre de cette politique mais de penser qu'une autre politique est possible.

Pour maintenir une pression essentielle. Tous ensemble le 1er Mai !

Il a de quoi être inquiet le Sarko, car effectivement comme il le pensait avant le 19 mars, on ne commence pas le printemps avec un conflit dans l'éducation, ce serait fou, qu'il disait !
Pour maintenir une pression essentielle, l'intersyndicale et l'unité dans le mouvement revendicatif restent fortes, pour obtenir plus.

Ayant choisi le pourrissement de la situation, Sarko a installé ce conflit dans la durée. Mais c'est le peuple qui est souverain ! Et Sarko, si il a été élu sur un programme de campagne qu'il souhaite appliquer, doit quand même répondre aux citoyens qui l'ont élu.

Cela fait quatre mois que travailleurs, étudiants, enseignants et fonctionnaires manifestent et revendiquent dans un contexte de crise, crise d'un système que nous sommes les seuls à payer.

Au Président élu sur le thème du pouvoir d'achat, depuis deux ans et surtout depuis ce début d'année où la précarité galopante devrait être la priorité gouvernementale, le peuple manife…

Les actionnaires du CAC 40 ne veulent pas entendre parler de la crise

Ce n'est pas la crise pour tout le monde. Du moins si les bénéfices nets de certaines entreprises du CAC 40 baissent, les dividendes distribués aux actionnaires eux, ne baissent pas.

C'est donc assez simple à appréhender, si les CA (chiffres d'affaires) et bénéfices sont en baisse et que ces entreprises arrivent malgré tout à maintenir un même niveau de rémunération des dividendes, c'est qu'il y a soit compression des charges salariales avec licenciement à la clef, ou restructuration de l'entreprise avec délocalisation et externalisation de la production, de l'activité de l'entreprise. Dans les deux cas, ce sont les salariés qui payent le maintien à un même niveau des rémunérations de quelques hommes. (si on peut encore les appeler ainsi...).

35 Milliards d'euros versés aux actionnaires de quelques 40 entreprises, quand des millions de Français perdent leurs emplois, subissent le chômage partiel avec baisse de salaire. Il y a là une injustice sociale …

Un climat social de merde.

La situation de l'emploi et le climat social se durcit.

Quand l'ancien premier ministre parle de révolution, quand le président Sarko choisit le pourrissement de la situation, après deux très grandes mobilisations, qui ont vu plus de 5 millions de personnes dans les rues autour de revendications communes, plus rien ne garantit le contrôle d'une situation qui échappe au gouvernement.
Et c'est la responsabilité du gouvernement !

N'oublions pas ce qu'il s'est passé en GUADELOUPE, devons nous attendre qu'il y ait des morts avant que le gouvernement daigne prendre en compte la situation ?

Quand N.Sarkozy se demande :"mais qu'est ce que cela veut dire, ces séquestrations de patrons ?" on a envie de lui dire, nous on comprend très bien la situation et le désespoir qui pousse ses salariés à agir ainsi. Encore une fois attendrons nous qu'on coupe les couilles d'un patron avant de réagir ?

Dans l'affaire Continental, lors d'un JT, Pugada…

PS, Modem, un mariage impossible pour le moment, mais...

C'est quand même incroyable ce manque de perspective, de stratégie pour essayer de trouver une position commune sur qui, comment et quoi faire au PS.

François Hollande, ex-numéro un socialiste a proposé au président du MoDem une "clarification des convergences et des divergences" avec le PS puis le cas échéant d'en "tirer les conclusions".

Là où je suis d'accord avec Hollande c'est quand il parle de Bayrou : "C'est justement dans un moment où nous entrons en campagne électorale européenne qu'il faut le mettre devant ses contradictions, ses impasses. Si les électeurs pensent qu'en votant Bayrou ils permettraient de battre la droite ils se trompent"

Mais justement alors que le congrès de Reims avait vu s'opposer des divergences profondes sur un tel rapprochement, il est quand même un peu tôt, six mois après, de se convaincre que c'est aujourd'hui possible.
On peut pas dire tout et son contraire en même temps et encore une…

Ifop, Lagardére même combat.

Scoop de dernière minute : la question du dernier sondage de l’IFOP – Paris-Match – Europe 1 a-t-elle été rédigée par l’Elysée ?
Il serait intéressant de savoir ce que la Commission des sondages pense de la question posée par l’IFOP à un échantillon de 958 personnes. L’objectif recherché est en tout cas atteint, et tous les médias ont repris l’information : « les Français désapprouvent la demande de pardon de Ségolène Royal ».

Or qu’observe-t-on dans la question qui a été posée et qui est la suivante : « vous savez que dans un discours prononcé à Dakar, Ségolène Royal a demandé « pardon » pour les paroles prononcées par Nicolas Sarkozy en 2007 qu’elle juge « humiliantes », et a ajouté que ces paroles « n’auraient jamais dû être prononcées » et « n’engagent pas la France ».

Selon vous ces propos sont-ils injustifiés de la part d’une personnalité qui n’est pas au pouvoir ? »

1) Les propos tenus le 26 juillet 2007 par Nicolas Sarkozy (« le drame de l’Afrique, c’est qu’elle n’est pas assez re…

Michelin ferme aux Etats-Unis

La filiale américaine du fabricant français de pneumatiques Michelin a annoncé la fermeture d'ici au 31 octobre d'une usine BF Goodrich employant 1.000 personnes en Alabama.

Ce n'est pas qu'il faut se réjouir du malheur des autres, mais la crise aura au moins eu le mérite d'un retour normal des choses.


Effectivement, c'est en se restructurant que les marchés se rationalisent. Parce que Michelin ou Bridgeston se sont aussi des groupes industriels qui les premiers dans le début des années 90, ont délocalisé leurs productions prétextant la compétitivité des entreprises alors même qu'elles engendraient des milliards de bénéfices.
Maintenant, le groupe doit dédommager les employés licenciés et tenter d'aider les collectivités locales touchées aux États-Unis.

Pourquoi produire des pneus aux Etats-Unis ?

En fait, l'intérêt n'est pas le coût de production, beaucoup plus bas dans d'autres pays, mais la proximité du client. Comme dans beaucoup de secteurs …

C'est la majorité des français qui vont encore payer.

Annoncé par Bercy : Le déficit budgétaire Français atteint à la fin Février 29.9 Milliards d'euros.

Ce qui me marque le plus c'est le manque de recettes dû aux cadeaux faits aux plus riches.

On nous donne les détails sur les remboursements de l'impôt sur le revenu, (excédent de versement), sur les différents crédits d'impôts, bref à tous les cadeaux fiscaux faits aux français les moins touchés par la crise (9,2 milliards d'euros)
Près de la moitié des 15 milliards d’allègements de la loi TEPA vont aux classes moyennes supérieures et aux ménages les plus aisés et profitent massivement aux patrimoines les plus élevés, les autres étant déjà exonérés par plus de 400 niches fiscales.

Et rien ! rien sur des mesures d'aides sociales, aucune mesure sur les salaires et la relance par la consommation, rien sur les montants des aides sociales, rien de ce qui concerne le plus grand nombre des Français ?

Là on ne peut que constater par les chiffres, que la politique du gouvern…

Le PS se met en ordre de bataille pour les Européennes.

Après deux ans de critiques internes, de défections et de règlements de compte, le PS se remet au travail. Alors que les socialistes Français seront sous le regard de leurs homologues Européens, serait-il venu le temps de montrer toute la force de proposition que peut-être le parti socialiste ?

C'est l'annonce du calendrier de campagne qui donne l'impression que cette fois ci, c'est bien rassemblé, et faisant appel aux efforts de chacun, que les socialistes vont faire campagne en défendant un programme et une stratégie commune.

Vous allez me dire il était temps ! Mais franchement si on prend du recul et qu'on a un regard critique mais constructif, il n'y a pas péril en la demeure. Le congrès de Reims étant digéré, les leaders nationaux ont pour intérêt commun avec le PSE (parti socialiste européen) de battre la droite sortante et d'être majoritaire au Parlement européen.

Les socialistes majoritaires au Parlement Européen ? Quoi de plus normal quand on voit q…

Fin du G20 : Merci Nicolas de ne pas avoir proposé de régulation portant sur les entreprises multinationales.

L'association Oxfam-Agir Ici et le Comité Catholique contre la Faim et le Développement (CCFD) ont organisé le 2 avril à Paris un faux comité d'accueil de patrons pour remercier Sarkozy et les dirigeants du G20 de ne pas avoir proposé de régulation portant sur les multinationales.

2 vidéos

G20: manif de faux patrons
envoyé par liberation
Patrick Artus, économiste chez Natixis parle du G20 de Londres


Patrick Artus parle du G20
envoyé par Challenges


Pour la justice sociale, pour la relance, abrogeons le paquet fiscal

Téléchargez, imprimez et faites signer la pétitionLa France traverse la plus grave crise économique et sociale depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Loin de prendre la mesure de la situation, le gouvernement n’a toujours pas adopté le plan de relance dont notre pays a besoin.

Le paquet fiscal adopté par la majorité UMP-Nouveau Centre dès le mois de juillet 2007 est une mesure profondément injuste qui accentue les inégalités en protégeant les plus fortunés des Français. Sa suppression permettrait de dégager 15 milliards d’euros par an et de mener une vraie politique pour améliorer le quotidien des Françaises et des Français et sortir la France de la crise.

Grâce au bouclier fiscal, en 2008, année de déclenchement de la crise, 834 contribuables disposant d’un patrimoine supérieur à 15 millions d’euros ont, chacun, perçu un chèque de l’État de 368 000 euros ! La Grande-Bretagne ou les États-Unis ont décidé de faire contribuer les plus riches à lutter contre la crise ; en France l…